Mobilier de la nef

 

Dans la nef , ont conservé leur emplacement traditionnel la chaire et les grandes orgues.

Chaire à prêcher

Construite en bois doré en 1679, Elle fut payée 1.400 livres tournois à Jean Michelet, maître menuisier, et Olivier Daniel, maître sculpteur, demeurant tous deux à Quimper;

Détail des médaillons

 

 

 

En 1679, le chapitre cathédral commanda ce meuble au sculpteur Olivier Daniel de Quimper.

 

 

 Il en décora l'escalier et la cuve de médaillons évoquant en bas reliefs quelques scènes de la vie de saint Corentin dans son ermitage qu'un poisson sustente, sa rencontre avec saint Primel pour qui il fait jaillir une source ;  la visite de Gradlon et le repas qu'il lui offre ; son ordination par saint Martin de Tours ; les célébrations de l'eucharistie et la prédication. Sa mort à Quimper.

Grandes orgues

 

Cet instrument de 57 jeux, classique par son grand orgue et son positif, romantique par son récit, hérite d'instruments antérieurs, au moins un par siècle : le premier connu, offert par l'évêque Bertrand de Rosmadec après 1416, fut refait ainsi que des petites orgues. par Hervé Guyllymin (1524-1643).
L’instrument hérite principalement de " nouvelles orgues et de leur buffet, construites par l'anglais Robert Dallam, organiste ordinaire de la reine d'Angleterre (Henriette de France) " qui remplit la charge d'organiste à Quimper.
L'instrument est repris et augmenté un siècle plus tard par le parisien Tribuot, et, de nouveau cent ans plus tard, reconstruit par Cavaillé-Coll, qui n'a conservé du Dallam que le buffet et de nombreux jeux.
Au XXe siècle le dernier avatar fut inopportunément modifié par Wolf, électrifié par Hermann, Roethinger, Gonzalez.
Une reconstruction de l’instrument date de 2003. Elle est l’oeuvre des facteurs Giroud et Vernet, avec retour aux transmissions mécaniques, rétablissement du positif de dos, distintion des plans sonores.

A la clef de voûte de la tribune, les armes - Fascé de vair et de gueules.- de René du Louët qui commanda une tribune. Le support néo gothique de la tribune actuelle date des restaurations de Mgr Sergent.