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01A
Chapelle de N.D. des Carmes (dont l’autel était réservé à la paroisse
saint Ronan aux XVIè-XVIIIè.)
Vitrail du Rosaire ou de Notre-Dame des Carmes (vitrail de Hirsch, offert
par l'abbé Guillard)
Les quinze médaillons du Rosaire encadrent le tableau de Marie remettant
le rosaire à Dominique (à dr.) et à Catherine de Sienne (à g.) ; les 3
séries de 5 mystères joyeux, douloureux et glorieux s'échelonnent ici à
partir du bas en commençant par les joyeux ; les mystères glorieux
s’achèvent dans les trois médaillons du tympan. |
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01B
Vitrail du dogme de l'Immaculée Conception , de G.Cl.Lavergne
Au tympan, les médaillons de la Sainte Trinité.
Dans la partie haute du tableau, apparition de Notre-Dame à Bernadette.
Au-dessous, Pie IX, guidé par saint Pierre, peut proclamer le privilège
accordé à Marie, mère de Dieu, en présence des papes Alexandre VII et
Sixte IV, de saint Anselme et de deux religieux (saint Bruno? ).
Autour se superposent les médaillons des sanctuaires de la Vierge dans le
Léon et le Tréguier : N.D. du Folgoët ; N.D. du Mur à Morlaix ; N.D. de
Kernitron ; N.D. de Berven ; N.D. du Kreisker ; N.D. de Trézien .
Armoiries des évêques Lamarche et Dubillard. |
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01C
Vitrail de la mort de saint Corentin , de G. Cl. Lavergne
Le saint est assisté par Notre-Dame, saint Guénolé et Grallon. Les
médaillons de l’encadrement représentent les sanctuaires cornouaillais de
la Vierge : ND de Rumengol ; ND des Portes à Chateauneuf ; N.D de l'As-somption
à Quimperlé; ND de Cléden-Poher ; ND de Confort ; N.D. de Chateaulin.
Armoiries des évêques Sergent et de Poulpiquet. |
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03 A
Vitrail de saint Méloir .
Oeuvre de Plonquet.
Ce vitrail représente saint Méloir confié à l'évêque de Quimper.
Au tympan, l'insigne basilical de la cathédrale, l’ombrelino aux couleurs
vaticanes surmonte le poisson de saint Corentin..
Au-dessous, la porte de la sacristie surmontée des armes de Bertrand de
Rosmadec
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03B
Vitrail de Saint Guénolé
oeuvre de Ploquet
Ce vitrail représente l’évêque saint Guénaël demandant à saint Guénolé de
le suivre.
La scène est celle de la “rue obscure”ou “royale”,”Elie Fréron”
aujourd’hui.
Le tympan porte en fleuron les armes du chapitre cathédral : un chanoine
portant l’aumusse entre le soleil et la lune marquant les heures de la
prière.
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Au-dessus de la porte
de la sacristie, les armes de Mgr Bertrand de Rosmadec
La grille, surmontée d'une couronne armoriée, évoque soit la salle
destinée à la distribution des aumônes du chapitre cathédral, soit une
loge ducale. |
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